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jeudi 14 avril 2011

Une puissance dynamique pour vous

Dans Actes 1:8, Jésus a promis à ses disciples qu'ils recevraient une puissance lorsque l'Esprit-Saint serait sur eux, et qu'à travers cette puissance ils seraient témoins du Christ jusqu'aux extrémités de la terre. Le mot grec traduit par « puissance » est dunamis. Le mot français « dynamique » vient directement de ce mot, et il décrit que l'Esprit-Saint est en nous -- la dynamique par laquelle nous vivons et servons Dieu. Sans cette dynamique, la vie chrétienne est impossible et le service ne porte pas de fruit. Quelles nouvelles dimensions glorieuses la puissance de l'Esprit-Saint apporte dans la vie du croyant -- la puissance d'être et de faire tout ce que Dieu veut !

Ce n'est pas la volonté de Dieu que votre vie en Christ soit ennuyeuse et terne, ou que votre service soit une corvée. Dieu veut que votre marche avec Lui soit pleine de joie. Il veut que vous ayez la puissance et la victoire dans votre vie. Si votre vie en Christ n'est pas dynamique et victorieuse, Dieu a quelque chose de plus pour vous. La promesse du don de l'Esprit-Saint est « pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

mercredi 13 avril 2011

L'attente à Jérusalem

À cause des mots « restez dans la ville » utilisés dans l'évangile selon Luc, beaucoup de pentecôtistes ont établi des « réunions d'attente » comme moyen par lequel la puissance de l'Esprit-Saint est reçue dans la vie du croyant. Notez que le commandement était de « rester à Jérusalem » (NdT: la Bible à la Colombe traduit « restez dans la ville », alors que la King James précise « dans la ville de Jérusalem »), donc pour être vraiment scripturaire, les réunions d'attente devraient toutes avoir lieu à Jérusalemé !

Il est clair que Jésus n'établissait pas ainsi une méthode universelle par laquelle l'Esprit-Saint serait donné aux croyants de tous temps. Il les encourageait seulement à attendre quelques jours à Jérusalem jusqu'à ce qu'Il envoie l'Esprit-Saint comme don à l'Église. Une fois que l'Esprit-Saint était donné au jour de la Pentecôte, il n'était plus jamais nécessaire de l'attendre à nouveau, et nous ne trouvons pas dans le livre des Actes de réunion d'attente, et elles ne sont pas recommandées non plus dans le Nouveau Testament comme méthode pour recevoir le don de l'Esprit-Saint.

mardi 12 avril 2011

La promesse du Sauveur

Jésus a également promis son Esprit à Ses disciples dans Jean 14:16-17, où Il a dit : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur qui soit éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure près de vous et qu'il sera en vous ». Lorsque Jésus a promis l'Esprit-Saint, Il se référait à Lui comme « un autre Consolateur ». Le mot traduit par consolateur vient du grec parakletos, qui signifie littéralement « venir aux côtés pour aider ». C'est le ministère de base de l'Esprit-Saint auprès du croyant. Il est là pour nous aider. Jusqu'à ce moment, Jésus avait été aux côtés de Ses disciples, les aidant. Ils étaient, avec raison, devenus dépendants de Son aide. Il était le Maître de toute situation.

Lorsque la tempête menaçait de couler leur petite embarcation, Jésus a repris le vent et les vagues, et il y a eu un grand calme. Lorsque le collecteur d'impôts demandait des taxes injustes, Jésus a dit à Pierre d'aller pêcher un poisson et de prendre la pièce dans sa bouche afin de payer les taxes. Quelle que soit la situation, Jésus était toujours prêt à aider.

Cependant, Il leur a dit qu'Il allait les quitter. Il ne serait plus avec eux comme par le passé. Leurs cœurs devaient être troublés par Ses mots, et ils avaient peur d'envisager l'avenir sans Lui. C'est pourquoi Il leur a promis qu'Il ne les laisserait pas sans aide, qu'Il demanderait au Père, et qu'Il leur enverrait un autre Consolateur ou Défenseur pour rester avec eux éternellement : l'Esprit de vérité. Pour notre démarche de chrétiens, nous sommes complètement dépendants de l'aide de l'Esprit-Saint. Il est impossible de faire quoi que ce soit de valable dans le service chrétien sans Son aide.

lundi 11 avril 2011

La promesse du Père

Dans Actes 1, nous lisons que les disciples étaient avec Jésus à Béthanie, d'où Il devrait bientôt les quitter pour monter aux cieux. Les nuages Le recevraient alors hors de leur vue. Il leur donnait leurs instructions finales. Dans Actes 1:4, Jésus leur a dit de « ne pas s'éloigner de Jérusalem, mais d'attendre la promesse du Père dont, leur dit-il, vous m'avez entendu parler. » Dans Luc 24:49, Jésus a dit : « Et voici, j'enverrai sur vous ce que mon Père a promis, mais vous, restez dans la ville, jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la puissance d'en haut. »

Dans ces deux passages, Jésus se référait à la promesse du Père, qui est sans nul doute une référence à Joël 3:1-2, où Dieu a promis : « Après cela, je répandrai mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos anciens auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, en ces jours-là, je répandrai mon Esprit. » Cela est confirmé dans le second chapitre des Actes, lorsque la foule qui s'était assemblée à cause du phénomène surnaturel qui accompagnait l'envoi de l'Esprit-Saint se demandait : « Qu'est-ce que cela signifie ? » Pierre a répondu en explication : « C'est ce qui a été dit pas le prophète Joël », et il a cité la prophétie de Joël. La promesse de Dieu était qu'un jour viendrait où Il enverrait Son Esprit, pas seulement sur des individus en particulier, mais sur toute chair.

dimanche 10 avril 2011

La puissance de l'Esprit

Vous est-il déjà arrivé de sentir que vous deviez communiquer à quelqu'un son besoin d'accepter Jésus-Christ, mais sans avoir le cran d'aborder le sujet? Vous est-il déjà arrivé, en passant devant une université, d'observer les étudiants, de réaliser que la plupart d'entre eux sont perdus, et de vous demander s'ils pourraient être gagnés pour Christ ? Vous arrive-t-il de penser aux milliards de gens à qui on n'a jamais vraiment parlé de l'Évangile, et vous-êtes vous ensuite demandé comment cela pourrait être accompli?

Pour Pierre, qui a renié son Seigneur en présence d'une seule servante, et pour le reste des disciples (qui se sont enfuis ça s'est compliqué), le commandement de Jésus d'aller dans le monde entier et de prêcher l'évangile à toute créature doit avoir paru complètement impraticable et impossible, et cela l'était en effet. Il n'était pas possible que 11 hommes insignifiants venant de Galilée puissent toucher le monde pour Jésus-Christ. C'est pour cela que Jésus leur a dit d'attendre à Jérusalem jusqu'à ce qu'ils reçoivent la puissance de l'Esprit-Saint, car c'était par sa puissance qu'ils pourraient témoigner jusqu'à extrémités de la Terre.

Dieu a-t-il réservé cette expérience de la puissance du Saint-Esprit à l'Église primitive seule? Les Écritures indiquent-elles qu'il viendrait un temps où nous n'aurions plus besoin de dépendre de la puissance de l'Esprit, mais où nous pourrions, par notre connaissance parfaite des Écritures, faire l'œuvre de Dieu par nous-mêmes? L'Église qui a été initiée dans l'Esprit doit-elle maintenant être perfectionnée dans la chair? Quelle est la réponse à l'impuissance de l'Église? Pourquoi l'Église a-t-elle échoué dans sa lutte contre la chute folle du monde corrompu autour de nous?

Paul nous met en garde dans Hébreux 4 de craindre de ne pas recevoir la promesse de Dieu d'entrer dans Son repos. N'est-il pas également approprié pour nous de craindre que, si Dieu nous a donné une promesse de puissance dans nos vies personnelles et de puissance dans le corps uni de l'Église, nous ne la recevions pas?

samedi 9 avril 2011

L'Esprit en action

Des actes personnels sont assignés à l'Esprit-Saint dans les Écritures. Dans Actes 13:2, nous lisons « Le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l'œuvre à laquelle je les ai appelés. » Encore une fois, insérer « puissance » ou « essence » à la place de l'Esprit est incompréhensible. Comment une essence ou une puissance peut-elle parler ? Dans Romains 8:26, on nous dit que l'Esprit-Saint lui-même intercède pour nous par des soupirs inexprimables. Encore une fois, essayez de concevoir une simple force qui intercèderait ! Si l'Esprit-Saint n'était qu'une essence ou une force lorsqu'il est mentionné dans l'Écriture, vous devriez pouvoir insérer les mots « force » ou « essence » et la signification du texte n'en serait pas altéré pour autant. Mais une telle chose est bien évidemment impossible, car l'Esprit-Saint est une personne. L'Esprit-Saint témoigne de Jésus Christ dans Jean 15:26, et Il enseigne les croyants et leur rappelle des choses dans Jean 14:26. Dans Actes 16:2-7, l'Esprit-Saint a empêché Paul et ses compagnons d'aller en Asie et ne les a pas laissé aller en Bithinie. Dans Génèse 6:3, nous voyons que l'Esprit-Saint lutte avec l'homme.

L'Esprit-Saint peut être traité comme une personne. Il peut être offensé. Il est impossible de concevoir d'offenser « la puissance » ou « le souffle ». Votre souffle peut-être offensif, mais vous ne pouvez pas offenser votre souffle ! Dans Éphésiens 4:30, Paul exhorte : « N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu ». Il est possible de mentir à l'Esprit-Saint. Voici l'accusation que Pierre a formulée à l'encontre d'Ananias : « Vous avez menti à l'Esprit-Saint ». Il est également possible de blasphémer contre l'Esprit-Saint. Jésus a dit que c'était un péché tellement horrible qu'il ne pouvait pas être pardonné à la personne qui l'avait commis. Il a dit : « Vous pouvez blasphémer contre moi et être pardonné, mais pas contre l'Esprit-Saint ». Ici, Jésus fait une distinction claire entre Lui-même et l'Esprit-Saint.

L'Esprit-Saint est identifié à des personnes. Paul a dit : « Cela parût bon au Saint-Esprit et à nous. » (Actes 15:28). Essayez de remplacer par vent ou puissance dans ce verset et voyez si cela a toujours du sens!

L'Esprit-Saint est une personne ; il n'est pas simplement l'essence de Dieu. Vous avez besoin d'entrer dans une relation personnelle avec Lui pour commencer à faire l'expérience de Son amour et de Sa puissance à l'œuvre dans votre vie alors qu'Il vous guide dans votre cheminement spirituel.

vendredi 8 avril 2011

Les pronoms personnels

À travers les Écritures, des pronoms personnels sont utilisés pour se référer à l'Esprit-Saint. Dans Jean 14:16, Jésus a dit : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur qui soit éternellement avec vous. » Ici, le pronom « il » est utilisé pour le Père et pour l'Esprit. Si vous croyez en un Dieu personnel, vous devriez également croire en un Esprit personnel. Dans ce même passage, Jésus a continué en disant que le monde ne pouvait pas recevoir l'Esprit car il ne Le voyait ni ne Le connaissait. Jésus a dit que vous Le connaissez, car Il habite en vous.

Remarquez le nombre de fois où Jésus utilise le pronom personnel pour désigner l'Esprit-Saint. Dans Jean 16:7-14, Jésus utilise plusieurs fois le pronom personnel pour se référer à l'Esprit-Saint. « Cependant, je vous dis la vérité : il est avantageux pour vous que je parte ; car si je ne pars pas, le Consolateur ne viendra pas vers vous ; mais si je m'en vais, je vous l'enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde de péché, de justice et de jugement~: de péché, parce qu'ils ne croient pas en moi ; de justice, parce que je vais vers le Père, et que vous ne me verrez plus ; de jugement, parce que le prince de ce monde est jugé. J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les comprendre maintenant. Quand il sera venu, lui, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car ses paroles ne viendront pas de lui-même, mais il parlera de tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir. Lui me glorifiera, parce qu'il prendra de ce qui est à moi et vous l'annoncera. » Dans le texte grec, le pronom personnel « il » ou « lui » est utilisé pour l'Esprit de très nombreuses fois dans les Écritures.

jeudi 7 avril 2011

Connaître, agir, ressentir

Le fait qu'Il est une personne est montré clairement dans les Écritures. Des caractéristiques qui lui sont assignées ne peuvent être assignées qu'à des personnes. Une personne est un être avec un esprit, une volonté et des sentiments. Si dans les Écritures ces caractéristiques sont assignées à l'Esprit-Saint, alors nous devons conclure que l'Esprit est une personne. Dans I Corinthiens 2:10-11, nous lisons : « À nous, Dieu nous l'a révélé par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. Qui donc, parmi les hommes, sait ce qui concerne l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît ce qui concerne Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. » Ici il est fait référence à l'Esprit possédant une connaissance. Une force brute ou une puissance ne possède pas de connaissance. Il serait absurde de remplacer le mot « Esprit » par « essence » dans le texte, car vous auriez alors une « essence » qui sonde tout!

Dans Romains 8:27, Paul dit : « Et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est l'intention de l'Esprit : c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints. » Ici, il est fait référence à la raison de l'Esprit, une caractéristique qui n'est pas associée à une simple essence. Dans I Corinthiens 12:11, Paul, à propos des dons de l'Esprit, dit : « Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. ». L'Esprit-Saint possède donc une volonté, un trait associé à une personnalité.

Dans Romains 15:30, Paul associe l'émotion de l'amour avec l'Esprit. Une force ou une puissance ne peut pas aimer. On n'associe pas l'amour à autre chose qu'une personnalité. Il est intéressant que, bien que j'aie lu ou entendu un grand nombre de sermons sur l'amour de Dieu, et l'amour de Jésus-Christ pour nous, je n'ai encore jamais entendu de sermon sur l'amour de l'Esprit-Saint. Et pourtant cela doit être l'une des principales caractéristiques de l'Esprit, puisque c'est le fruit qu'Il produit dans nos vies. L'Esprit-Saint possède réellement des émotions et peut être attristé, car Paul dans Éphésiens 4:30 exhorte l'Église à ne pas attrister l'Esprit-Saint de Dieu. Réfléchissez à quel point cela paraîtrait abherrant de dire que vous avez attristé l'essence.

mercredi 6 avril 2011

La personne de l'Esprit-Saint

Puisque nous voulons avoir une rencontre personnelle avec l'Esprit-Saint, nous allons maintenant montrer que les Écritures enseignent que l'Esprit-Saint est une personne, plutôt qu'une essence, une force, ou encore une puissance. Vous pouvez avoir une force brute sans personnalité, comme l'électricité, mais il est difficile d'avoir une relation intime et proche avec une telle puissance impersonnelle.

Le mot "esprit" en grec est pneuma, qui est du genre neutre. À cause de cela, dans l'église primitive, un brillant théologien du nom d'Arius a commencé à promouvoir l'idée que Jésus était moins que Dieu, puisqu'il avait été créé par Dieu, et que l'Esprit-Saint était seulement une "essence" de Dieu. Cela devint connu sous le nom d'hérésie arienne, qui existe toujours et attire une large audience. Le concile de Nicée a retiré sa position à Arius et frappé ses enseignements d'hérésie. L'Esprit-Saint est plus que simplement une essence ou une force ; Il est une personne. Vous ne devriez pas simplement louer une force ou une essence. Pouvez-vous vous imaginer chantant la doxologie « Louez le Père, le Fils et l'Essence » ? Il est une personne, et en tant qu'une des personnes du Dieu Unique, Il est digne d'être loué. Si nous ne croyons pas dans la personnalité du Saint-Esprit, nous nions la louange et l'adoration qui lui sont dues. Si nous ne réalisons pas que le Saint-Esprit est une personne, nous nous trouvons dans une position où nous cherchons à nous situer par rapport à une force ou une essence. Nous dirions : « J'ai besoin de livrer ma vie à cela » ou « J'ai besoin de plus de cela dans ma vie ».