Lorsque vous regardez votre propre expérience et votre relation avec l'Esprit-Saint, si vous ne pouvez pas dire que la dynamique puissante de l'Esprit de Dieu jaillit de votre vie comme un fleuve ou comme des torrents d'eau vive, alors Dieu a une relation plus pleine avec Son Esprit qu'Il désire amener dans votre vie, et je voudrais vous encourager à rechercher cette puissance de l'Esprit de Dieu jusqu'à ce qu'elle s'épande de votre vie. Il y a autour de nous un monde misérable qui a besoin d'être touché par la puissance de l'Esprit de Dieu s'épandant de nous. Si vous refusez d'appeler cela le baptème de l'Esprit-Saint, appelez-le ce que vous voulez, mais ce que Jésus décrit est bien plus que la simple présence de l'Esprit-Saint dans la vie du croyant vécue au moment de sa conversion. La beauté de l'Esprit qui se dégage de la vie d'une personne est le vrai charisme.
Adaptation française du livre Charisma vs Charismania de Chuck Smith.
dimanche 26 juin 2011
La puissance en action
samedi 25 juin 2011
Ce que Dieu désire pour vous
Je crois que nous devons admettre sans hésitation qu'il s'agit là de bien plus que de la simple présence de l'Esprit venant demeurer dans la vie du croyant à sa conversion. C'est une chose d'avoir l'Esprit-Saint demeurant dans votre vie, c'en est une autre d'avoir cette puissance glorieuse et dynamique de l'Esprit de Dieu s'épandant de votre vie comme un torrent d'eau vive.
Dieu a une relation plus riche pour vous que la seule venue de l'Esprit pour demeurer en vous. C'est le désir de Dieu que l'Esprit s'épande de votre vie. Le nom que vous donnez à ce phénomène importe peu. Certains l'appellent le baptème de l'Esprit-Saint, d'autres l'emplissage de l'Esprit-Saint, et d'autres encore le don de puissance de l'Esprit-Saint. Le nom que vous lui donnez n'a vraiment pas d'importance ; ce qui est important, c'est que vous ayez ce débordement glorieux de l'Esprit s'épandant de votre vie.
Dieu regarde toujours l'homme de deux façons. D'abord, Dieu le regarde subjectivement, lorsqu'Il cherche à effectuer Son œuvre dans votre vie. Mais les desseins de Dieu ne se limitent jamais à Son œuvre subjective. Dieu considère également l'œuvre objective qu'Il souhaite opérer par vous. Il œuvre en vous subjectivement afin de pouvoir œuvrer par vous objectivement. Il désire opérer une œuvre en vous et pour vous afin qu'Il puisse œuvrer par vous pour toucher d'autres personnes. Notre relation à l'Esprit n'est jamais complète quand Il ne fait que demeurer en nous. Nous sommes plus que des récipients pour contenir l'Esprit de Dieu. Dieu désire que nous soyons des canaux à travers lesquels Son Esprit puisse s'écouler.
vendredi 24 juin 2011
Des torrents d'eau
Dans Jean 7.38, Jésus a continué en disant : « Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture. » Les mots grecs utilisés ici sont un peu plus intenses que ce qui ressort de la version de la Bible à la Colombe. Le Seigneur déclare textuellement que, si une personne croit en Lui, « des torrents d'eau vive jailliront de son sein » -- pas juste un gentil petit ruisseau qui s'écoulerait, mais un puissant torrent, comme ceux qui dévalent les ravins de montagne en cascades durant la saison des orages.
À quoi Jésus faisait-il référence quand Il a parlé de « torrents d'eau vive » s'écoulant de notre vie ? Quand Jean a écrit cet Évangile, c'était plusieurs années après les faits. Son livre était l'un des derniers du Nouveau Testament à être rédigé, et Jean écrivait avec le bénéfice du recul. Au moment où Jésus parlait des torrents d'eau vive, Jean était probablement confus au sujet de ce que Jésus voulait dire ou de ce qu'Il promettait aux gens. Mais parce que Jean a écrit l'Évangile avec la compréhension gagnée grâce à le bénéfice du recul, il a ajouté son propre commentaire exprimé entre parenthèses au verset 39, dans lequel il explique que Jésus parlait de l'Esprit-Saint, « qu'allaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car l'Esprit n'était pas encore [donné], parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié. » Jésus parlait donc de la puissance offerte à la vie du croyant par l'Esprit-Saint.
Étancher vraiment sa soif
Quand Jésus parlait à la Samaritaine, Il lui a demandé à boire, et elle l'a mis au défi de lui demander, puisqu'Il était Juif et qu'elle était Samaritaine. Par tradition, il ne devait y avoir aucune forme de transaction entre eux. Jésus lui a répondu : « Si tu connaissais qui est celui qui te demande à boire, c'est toi qui lui aurais demandé à boire. » Elle lui a répondu plutôt intelligemment : « Pourquoi te demanderais-je à boire alors que tu n'as rien pour puiser, et que ce puits est très profond ? » Jésus lui a alors dit : « Quiconque boit de cette eau aura encore soif. » Je crois que ce verset devrait être inscrit au-dessus de tout but, ambition ou quête de plaisir qu'un homme ait. Vous pouvez boire de cette eau, atteindre votre but, réaliser votre ambition, et combler vos fantasmes, mais vous aurez à nouveau soif. Cela ne va pas vous satisfaire, car tout au fond de vous, votre esprit a soif de Dieu, et rien ne peut satisfaire cette soif si ce n'est une relation de sens avec Dieu.
Quand Jésus a dit : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive », Il exprimait l'Évangile dans ses termes les plus simples. Il disait à toute l'humanité : « Tout au fond de votre vie, vous avez besoin de Dieu. Vous essayez d'atteindre une relation de sens avec Dieu. Venez à moi, et votre soif sera non seulement entièrement satisfaite et assouvie, mais de votre vie jailliront des torrents d'eau vive. » Seul Christ peut satisfaire votre soif spirituelle, car Il vous amène dans une relation de sens avec Dieu.
jeudi 23 juin 2011
Deux types d'évasions
Si l'on en croit ces livres, je passe ensuite de mon complexe d'infériorité à une évasion. Il peut s'agir d'une extraversion ou d'une introversion. Les évasions de type introverties se manifestent par des tentatives de construction de murs autour de votre vrai moi. Vous allez souvent montrer aux autres personnes une façade qui est très différente de ce que vous êtes vraiment. Vous agissez comme si vous n'aviez pas mal alors que c'est faux ; vous montrez une grande confiance alors qu'en réalité vous avez peur. Vous commencez à garder les gens à distance ; vous avez peur qu'ils découvrent le vrai vous. Vous évitez les personnes quand vous sentez qu'elles s'approchent trop près de vous. Vous refusez de leur parler quand elles vous appellent. Vous allez jusqu'à ne pas répondre quand on sonne à votre porte. Dans sa forme finale, l'évasion introvertie se manifeste par une vie d'hermite seul dans sa cabane dans le désert, tirant des coups de semonce sur quiconque dépasserait les signes « Éloignez-vous --- Entrée interdite » sur sa porte.
Les évasions de type extraverties se manifestent sous de nombreuses formes, comme l'alcoolisme, l'abus de drogues, la boulimie, le jeu, le nomadisme, les affaires extra-maritales, etc. Je ne peux pas supporter de faire face à la réalité de mon échec à trouver un vrai sens, donc je m'échappe dans l'irréel. Ces évasions m'ammènent ensuite à un complexe de culpabilité. Je sais que ce que je fais est mal. Je sais que cela me détruit ainsi que mon entourage qui m'aime, et pourtant je ne semble pas avoir la capacité d'arrêter. Je commence à me haïr moi-même pour ce que je me fais, à moi-même et aux autres.
Le complexe de culpabilité se transforme ensuite en désir subconscient de punition. Cela se manifeste généralement par un mode de comportement névrotique dont le but est d'amener la désapprobation de mes associés, que j'interpréte comme une punition, qui à son tour me soulage de mes sentiments de culpabilité. Quand j'étais enfant, mon père s'est occupé de mon complexe de culpabilité en me punissant. Dans mon cas, il s'agissait généralement de la fessée. Une fois que j'avais été puni, je ne me sentais plus coupable et je pouvais prendre ma place correcte comme membre de la famille. Avant la punition, je sentais que la relation était tendue et j'avais un sentiment d'aliénation.
Au fur et à mesure que nous grandissons, il n'y a plus d'autorité parentale au-dessus de nous, et pour nous libérer de la culpabilité, nous devons donc nous comporter de façon inacceptable afin d'amener la désapprobation ou le rejet, que nous interprétons alors comme une punition. Une fois punis, nous nous sentons libres de notre complexe de culpabilité et nous retournons alors à notre frustration et recommençons le cycle à nouveau. Quand Jésus a dit : « Si quelqu'un a soif », il faisait référence à cette soif de l'esprit de l'homme pour Dieu, que le psychologue répertorie comme une frustration.
mercredi 22 juin 2011
La profonde soif universelle
Quand Jésus a dit : « Si quelqu'un a soif », il se réferrait à cette profonde soif universelle de l'esprit de l'homme pour Dieu. Il est intéressant pour moi que certains livres de psychologie identifient la frustration comme étant la cause centrale d'un comportement névrotique. Ils déclarent que le problème d'une personne commence souvent par la frustration, ce sentiment que vous n'avez pas atteint le but ultime de la vie, qu'il doit y avoir quelque chose de plus dans la vie que ce dont vous avez fait l'expérience --- mais de quoi s'agit-il, et comment l'atteindre ? Il s'agit de la tentative d'atteindre quelque chose dont je ne suis pas sûr, et ne pas trouver ce que j'espère. Qu'est-ce que la frustration, sinon une soif, une soif spirituelle, cette profonde soif de l'esprit de l'homme pour Dieu ?
Les livres de psychologie montrent comment la frustration conduit à un complexe d'infériorité, qui n'est rien de plus que mon raisonnement sur moi-même quand je contaste que je n'ai pas atteint cette satisfaction, cet épanouissement que je désire. Je dis : « Si seulement j'avais de l'argent », ou : « Si seulement j'avais les yeux bleus plutôt que marrons », ou encore : « Si seulement j'avais fait des études plus élevées. » Avec ces excuses, et des milliers d'autres, je m'explique la raison de ma frustration.
mardi 21 juin 2011
Une satisfaction unilatérale
Nous vivons dans une culture où l'on s'occupe correctement de la plupart des besoins physiques d'une personne. Pourtant, assez souvent, il y a un manque tragique de satisfaction des besoins émotionnels. Bien des fois, les parents ont du mal à comprendre les actes de rébellion de leurs enfants contre le foyer. J'en ai entendu dire : « J'ai tout donné à mon enfant. Je n'arrive pas à comprendre comment il peut faire ce qu'il fait. » Quand ils déclarent : « Je lui ai tout donné », ils parlent en général de choses physiques : l'enfant a reçu plusieurs vélos et sa propre télévision, une chaîne hi-fi et une voiture.
Mais bien souvent, ces choses ont été données à l'enfant afin de le repousser. Le but était de garder l'enfant occupé avec ces choses afin de ne pas avoir à lui accorder du temps avec ses parents --- du temps qui lui permettrait de ressentir la relation de proximité de l'amour au sein de la famille. La mère dit bien souvent : « Pourquoi ne vas-tu pas regarder la télévision dans ta chambre ? Tu ne vois pas que tu me stresses ? Ne poses pas autant de questions. Pourquoi ne vas-tu pas faire du vélo dehors ? » L'enfant, assoiffé d'amour et de se sentir en sécurité, est repoussé vers les choses matérielles, et un jour il finit par se rebeller contre le monde matériel, comme nous l'avons vu dans la révolution contre-culturelle, connue sous le nom de mouvement hippie.
Vous ne pouvez pas satisfaire une soif émotionnelle par une expérience physique. Il est également vrai que, au plus profond de lui-même, l'homme a une profonde soif spirituelle de Dieu. Un des problèmes que nous rencontrons aujourd'hui est que l'homme s'est mis dans l'idée de satisfaire cette profonde soif de Dieu par des expériences physiques et émotionnelles. Cette profonde soif de Dieu est l'une des raisons derrière la manie du plaisir de notre monde actuel. Les gens essayent de satisfaire ce besoin profond de Dieu par des expériences émotionnelles et physiques. Cela explique aussi en partie les abus de drogues, car les gens font souvent des expériences pseudo-spirituelles par la prise de drogues. Beaucoup des gens ayant pris du LSD pensent avoir eu de vraies expériences avec Dieu.
lundi 20 juin 2011
Les besoins sont distincts
Les soifs dont nous faisons l'expérience sont dissociées et distinctes, et ainsi nous ne pouvons pas satisfaire une soif physique par une expérience émotionelle. Si vous étiez perdu dans le désert, traversant à pied les sables brûlants, et que le niveau d'hydratation de votre corps baisse dangereusement, vous ressentiriez une énorme soif physique. Alors que votre corps se déshydraterait, vous perdriez votre force. Imaginons que vous finissiez par vous retrouver couché sur le sable brûlant, creusant instinctivement pour tenter de trouver de l'eau, et que quelqu'un passe sur une dune de sable, vous remarque, et s'écrie : « Oh, je sais qui tu es. Je veux que tu saches que je t'aime secrètement. Je pense que tu es la meilleure personne au monde, et je t'aime profondément. »
Bien que cette personne réponde probablement à votre besoin émotionnel d'amour, vous êtes en train de mourir de soif dans ses bras, car vous ne pouvez pas satisfaire une soif physique par une expérience émotionnelle. De la même manière, vous ne pouvez pas satisfaire une soif émotionnelle par une expérience physique, et c'est d'ailleurs la source de problèmes dans notre société d'aujourd'hui.
dimanche 19 juin 2011
Les besoins élémentaires de l'homme
L'homme est une trinité composée du corps, de l'âme et de l'esprit. Il est difficile, voire impossible, pour un homme de se séparer en ces trois parties, car nous sommes totalement intégrés --- corps, âme et esprit --- de sorte que tout ce qui m'affecte physiquement va m'affecter mentalement, et peut également m'affecter spirituellement. De plus en plus de psychologues découvrent la relation étroite entre nos émotions et notre santé physique. De la même manière, tout ce qui m'affecte spirituellement va également m'affecter émotionellement et physiquement, de sorte que quand une personne est née de nouveau, cela a un effet sur son être entier : esprit, âme et corps.
Abraham Maslow a identifié et répertorié par ordre d'importance les pulsions de notre corps, qui sont connues sous le nom d'homéostasie. Ce sont les admirables mécanismes intégrés dans nos corps que Dieu a créés pour surveiller nos corps et conserver un équilibre correct, afin de soutenir et de perpétuer la vie. Maslow a identifié la plus importante de ces pulsions comme étant la pulsion d'air : le corps surveille les niveaux d'oxygène dans le sang et exige que l'oxygène soit réapprovisionné quand il est trop bas. La réponse du corps est de commencer à haleter tandis que la fréquence des battements de cœur augmente. Vient ensuite la pulsion liée à la soif, puis la faim, puis la vessie, puis le sexe, et caetera dans l'ordre décroissant. Ces pulsions sont toutes liées à des besoins physiologiques de l'homme.
Les sociologues ont également recensé ce qu'ils appellent nos pulsions sociologiques. L'homme a soif, ou a une pulsion, d'amour. Il y a également un besoin de sécurité. Et il y a le besoin d'être utile.
Au plus profond de l'homme, dans le domaine de son esprit, il y a également une très forte soif ou pulsion. C'est la soif de l'esprit de l'homme d'avoir une relation de sens avec Dieu. La tentative du psychologue de comprendre le comportement humain sera toujours bornée jusqu'à ce qu'il reconnaisse la dimension spirituelle de l'homme. La pulsion la plus forte et la plus profonde de l'homme est de connaître Dieu. Dans le Psaume 42.2-3, David a dit : « Comme une biche soupire après des courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant. » Paul a déclaré dans Philippiens 3.7-8 que tout ce qui avait été important pour lui, il le considérait comme une perte à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ. Paul explique dans Romains 8 comment Dieu a rendu l'homme sujet au vide ; il a été volontairement conçu ainsi afin que l'homme ne puisse jamais être complet sans Dieu. La nature tend à combler le vide, donc l'homme par nature a tenté de remplir ce vide spirituel avec une variété d'expériences physiques et émotionnelles.
samedi 18 juin 2011
La fête de huit jours
Dans Jean 7.37, nous lisons : « Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus debout s'écria : Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive. » C'était la fête des Tentes, la fête où le peuple de Dieu se rappelait comment Il avait divinement préservé leurs pères lorsqu'ils avaient erré 40 ans dans le désert. Dans Lévitique 23, nous lisons que quand ils célébraient cette fête, ils devaient faire de petites cabanes et devaient quitter leurs maisons pour séjourner dans ces cabanes pendant les huit jours de la fête. Comme le précisait la tradition, ils devaient laisser assez d'espace dans la tenture du toit afin de pouvoir observer les étoiles la nuit, pour se rappeler que leurs ancêtres avaient dormi à la belle étoile pendant 40 ans. De plus, suffisamment d'espace devait être laissé dans les murs pour que le vent puisse y souffler, afin qu'ils se rappellent que bien que leurs pères aient été exposés aux éléments pendant 40 ans, Dieu les avait miraculeusement protégés.
Au temple, chaque jour de la fête, les prêtres faisaient une procession jusqu'à la piscine de Siloé, où ils remplissaient de grandes jarres d'eau et montaient ensuite en procession les nombreuses marches du mont du temple. Alors que le peuple entonnait les psaumes glorieux d'hallel, les prêtres versaient l'eau sur le sol pavé ; c'était pour rappeler aux adorateurs l'eau qui était sortie du rocher dans le désert lorsque Moïse l'avait frappé, et comment Dieu avait préservé de façon surnaturelle leurs pères dans ce désert aride.
On dit que le huitième jour, le dernier jour (qui était connu pour être le plus grand jour de la fête), les prêtres ne faisaient pas de procession à la piscine pour remplir les jarres d'eau. Ce jour-là, il n'y avait pas de versement d'eau sur le sol pavé. Cela avait également une signification, car c'était la reconnaissance que Dieu avait rempli Ses promesses ; Il les avait amenés dans le pays qui était bien irrigué et qui ruisselait de lait et de miel, et ils n'avaient plus besoin de la provision miraculeuse de l'eau qui sortait du rocher.
C'était ce jour-là, le grand jour de la fête, que Jésus s'était levé et s'était écrié : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive. » Jésus parle de cette soif universelle dont tout le monde fait l'expérience.
vendredi 17 juin 2011
La vie qui déborde
Quand Paul s'est rendu dans l'église d'Ephèse et a trouvé que les croyants y manquaient d'expérience, il leur a demandé, probablement par amour ou par joie et zèle : « Avez-vous reçu l'Esprit Saint quand vous avez cru ? » Si la relation pleine avec l'Esprit est atteinte en même temps que la conversion, la question n'a pas de sens. La question même supposait une relation plus profonde et au-delà de l'expérience de la conversion. Ce qui leur manquait était la relation épi avec l'Esprit-Saint, car c'est ce qui a résulté lorsque Paul a apposé ses mains sur eux dans Actes 9.6 : « et le Saint-Esprit vint sur [épi] eux. »
Être empli de l'Esprit ajoute de nouvelles dimensions d'amour, de joie et d'exubérance à la vie chrétienne. Si l'apôtre Paul vous rencontrait et commençait à partager les gloires de Christ avec vous, serait-il à même de demander : « Avez-vous reçu l'Esprit quand vous avez cru ? » Dieu veut que votre vie ne soit pas seulement une demeure pour l'Esprit ou même remplie de l'Esprit. Il veut que votre vie en déborde.
jeudi 16 juin 2011
L'Esprit et le croyant
Il y a trois prépositions grecques utilisées dans le Nouveau Testament pour désigner les différentes relations de l'Esprit avec le croyant : para, en et épi. Dans Jean 14.17, Jésus a dit à Ses disciples au sujet de l'Esprit-Saint : « Vous le connaissez, parce qu'il demeure près [para] de vous et qu'il sera en [en] vous. » Il y ici l'expression d'une relation à deux facettes : para (près) et en (en). L'Esprit-Saint était avec nous avant notre conversion. Il est Celui qui nous a convaincu de péché et révélé Christ comme la solution. Lorsque nous avons accepté Jésus comme notre Sauveur et que nous l'avons invité dans nos vies, l'Esprit-Saint a commencé à demeurer en nous.
Mais Dieu a quelque chose en plus — la belle source de puissance par la relation épi. Remarquez que c'est ce que Jésus promettait à Ses disciples juste avant Son ascension. Dans Luc 24.49, Il a dit : « Et [voici] : j'enverrai sur [épi] vous ce que mon Père a promis » ou « au-dessus de vous. » Dans Actes 1.8, Il a dit : « Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur [épi] vous. »
Nous lisons dans Actes 10.44 que l'Esprit-Saint est descendu « sur » les croyants des nations dans la maison de Cornélius : « Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur [épi] tous ceux qui écoutaient la parole. » Dans Actes 19.6, lorsque Paul a posé les mains sur les croyants Éphésiens, l'Esprit-Saint est venu sur [épi] eux.
Nous lisons dans Actes 8 que Philippe était allé à Samarie et leur préchait Christ ; beaucoup de gens ont cru le prêche de Philippe au sujet des choses du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, et ils ont été baptisés. S'il n'y a qu'un seul baptème (Éphésiens 4.5), alors nous devons accepter à ce moment que les croyants Samaritains ont été baptisés par l'Esprit dans le corps de Christ (1 Corinthiens 12.13), et que l'Esprit-Saint a commencé à demeurer en eux. Il est évident, cependant, qu'il y avait une relation plus poussée avec l'Esprit-Saint à recevoir, car lorsque l'église à Jérusalem a entendu que les Samaritains avaient reçu l'Évangile, ils ont envoyé Pierre et Jean vers eux afin qu'ils puissent prier pour qu'ils recoivent l'Esprit-Saint, car il n'était encore descendu sur [épi] aucun d'entre eux.
mercredi 15 juin 2011
Quelque chose de plus
Récemment, un jeune homme est venu me dire : « J'ai accepté Christ il y a plusieurs années, mais cela ne m'a jamais vraiment excité. Je trouvais que lire la Bible était inintéressant. En fait, mon esprit flânait, et je ne pouvais pas vraiment me concentrer sur la Parole. Je n'ai jamais vraiment su ce qu'était adorer Dieu, et ma vie de prière était erratique. Mais depuis que j'ai été rempli de l'Esprit il y a quelques mois, ma vie a complètement changé. J'ai un grand amour pour les choses de Dieu. Je semble ne jamais me rassasier de la Parole, et maintenant j'aime la communion fraternelle avec les croyants. Quel changement s'est produit dans ma vie depuis que j'ai été rempli de l'Esprit ! »
Cette histoire, avec des variations, m'a été racontée des centaines de fois par ceux qui ont découvert qu'il y a quelque chose de plus que de simplement avoir l'Esprit qui vient demeurer dans leur vie au moment de leur conversion. Nous reconnaissons effectivement que chaque croyant né de nouveau a l'Esprit qui demeure en lui. Paul déclare dans 1 Corinthiens 6.19 que nos corps sont les temples de l'Esprit-Saint qui demeure en nous. Il déclare également dans 1 Corinthiens 12.3 que vous ne pouvez pas appeler Christ Seigneur si ce n'est par l'Esprit.